Climat des Alpes-de-Haute-Provence (04) : ce qui change, réglementation et quoi planter
Le gel reste la contrainte du jardin dans les Alpes-de-Haute-Provence : 105 jours de gel par an aujourd'hui (médiane française : 51), avec une dernière gelée forte vers le 3 avril, et encore 82 vers 2050 (+2,7 °C en France). On compte aujourd'hui 28 jours à 30 °C ou plus par an dans les Alpes-de-Haute-Provence ; vers 2050, ce serait 60 jours, et 86 vers 2100, quand la médiane française passe de 16 à 30. Chiffres de la commune médiane du département ; la carte et les 198 pages commune donnent le détail, lieu par lieu.
Vallée de l'Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence)
1976année plus froide année plus chaude que la moyenne 1991-20202025
Une bande par année : température moyenne des mailles de 8 km des Alpes-de-Haute-Provence (Météo-France, grille SIM2). Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les années 2016 à 2025 ont été en moyenne plus chaudes de 1,8 °C que les années 1976 à 1985 (France : 1,7 °C).
Ce qui a déjà changé dans les Alpes-de-Haute-Provence
Sur les dix années les plus chaudes depuis 1976, 8 sont parmi les dix dernières ; la plus chaude a été 2022.
66jours à 30 °C ou plus en 2026, aux stations
24normale 1991-2020 aux stations
52attendus vers 2050 aux stations
72attendus vers 2100 aux stations
En 2026, les 21 stations Météo-France du département ont compté en médiane 66 jours à 30 °C ou plus du 1er janvier au 10 octobre 2026, pour une normale de 24 ; les simulations en attendent 52 vers 2050 et 72 vers 2100. La plus chaude, Laragne Monteglin, en a compté 99.
Nuits à 20 °C ou plus : 0 en 2026, contre 0 en moyenne de 1991 à 2020 ; 2 attendues vers 2050, 12 vers 2100.
Mesures quotidiennes Météo-France aux stations représentatives des communes des Alpes-de-Haute-Provence (21 stations avec une année complète à 95 %), du 1er janvier au 10 octobre 2026 ; normale 1991-2020 et médianes des 17 simulations DRIAS aux niveaux de la trajectoire de référence de l'État. Une année n'est pas un climat : c'est un point, pas une moyenne.
Vers 2050, le département aura des climats différents selon les secteurs, sans lieu de France qui domine ; vers 2100, il aura des climats différents selon les secteurs, sans lieu de France qui domine. Comment l'analogue est choisi.
9e département sur 96 pour les jours à 30 °C vers 2050 ; 60e pour la baisse du froid d'hiver utile aux fruitiers d'ici 2050, d'après la commune médiane de chaque département.
Où ça chauffera le plus
Un point par commune, coloré selon les jours à 30 °C ou plus par an vers 2050, du moins au plus touché du département. Cliquez sur un point pour ouvrir la page de la commune.
Le climat des Alpes-de-Haute-Provence, aujourd'hui et demain
Un département, plusieurs climats
Selon la carte des régions biogéographiques de l'Agence européenne de l'environnement, les communes du département sont à 83 % en zone méditerranéenne et 17 % en zone alpine (montagne). Les chiffres ci-dessous sont donc des valeurs médianes : la carte et les pages commune montrent le détail.
Les hivers
Il gèle aujourd'hui 105 jours par an dans la commune médiane (France : 51), et 82 vers 2050. Aujourd'hui, de 37 jours de gel par an à La Rochette à 204 à Villars-Colmars. La dernière gelée forte de printemps (−2,2 °C) tombe vers le 3 avril dans la commune médiane ; vers 2050, vers le 20 mars.
Jours de gel (commune médiane)105 → 82 jours1991-2020 → vers 2050 · 62 vers 2100
Les étés
La commune médiane du département compte aujourd'hui 28 jours à 30 °C ou plus par an (France : 16). Vers 2050, elle en compterait 60, et 86 vers 2100. Mais l'écart entre communes est grand : vers 2050, de 0 jour à Villars-Colmars à 84 jours à Bevons. Les nuits à 20 °C ou plus, celles qui ne rafraîchissent plus, atteindraient 40 par an vers 2100 à Aiglun.
Jours à 30 °C ou plus (commune médiane)28 → 60 jours1991-2020 → vers 2050 · 86 vers 2100
L'eau l'été
La pluie de l'été passerait de 166 mm de juin à août aujourd'hui à 123 mm vers 2100 dans la commune médiane. Une fois retirée l'eau que la chaleur évapore, il manque aujourd'hui 250 mm d'eau de juin à août dans la commune médiane, et 297 mm vers 2050. Déjà, 43 % des communes du département ont connu des restrictions d'eau de niveau alerte au moins une année sur deux depuis 2016.
Pluie de juin à août (commune médiane)166 → 154 mm1991-2020 → vers 2050 · 123 vers 2100
Ses villes, demain
Manosque : vers 2050, le climat qu'a aujourd'hui Le Luc (83), à 51 km ; vers 2100, un climat dont la combinaison n'existe nulle part en France aujourd'hui.
Digne-les-Bains : vers 2050, le climat qu'a aujourd'hui Manosque (04), à 29 km ; vers 2100, le climat qu'a aujourd'hui Brignoles (83), à 64 km.
Sisteron : vers 2050, le climat qu'a aujourd'hui Sisteron (04), à 8 km ; vers 2100, le climat qu'a aujourd'hui Manosque (04), à 33 km.
Oraison : vers 2050, le climat qu'a aujourd'hui Brignoles (83), à 51 km ; vers 2100, un climat dont la combinaison n'existe nulle part en France aujourd'hui.
Ce qui s'applique dans les Alpes-de-Haute-Provence
Ces changements se font déjà sentir dans les Alpes-de-Haute-Provence : 43 % des communes ont connu des restrictions d'eau de niveau alerte au moins une année sur deux depuis 2016 ; 58 communes sur 198 ont plus de la moitié de leur territoire en exposition forte au retrait-gonflement des argiles ; 186 communes sur 198 sont concernées par l'obligation de débroussailler, contre le risque de feu.
Débroussaillement
186 communes sur 198 ont une partie de leur territoire dans le zonage des obligations légales de débroussaillement (IGN, édition du 1er mars 2026), contre le risque de feu.
58 communes sur 198 ont plus de la moitié de leur territoire en exposition forte au retrait-gonflement des argiles (BRGM) ; 27 % de la surface du département est en exposition forte. Un arbre trop près d'une maison sur ce sol peut fissurer les murs en sécheresse.
Dans 44 communes sur 91 couvertes par un PLU, le plan classe des espaces boisés ; 31 identifient des arbres, haies ou alignements comme éléments de paysage (Géoportail de l'urbanisme). Les couper demande une déclaration en mairie. 82 communes sans document publié au Géoportail.
Les brûler est interdit. 23 communes ont une déchèterie qui accepte les déchets verts sur leur territoire (SINOE) ; pour les autres, la plus proche est à 7,5 km en médiane.
Art. 1 : dispositions applicables seulement sur les massifs forestiers classés au risque d'incendie, en nature de bois, forêt, plantation d'essences forestières, reboisement, landes, maquis, garrigues, jusqu'à une distance de 200 mètres de ces terrains
Art. 1 : enjeux localisés : périmètre minimum de 50 mètres autour de toutes les constructions, chantiers et installations de toute nature, que le maire peut porter à 100 mètres ; ensemble des terrains en zone urbaine, lotissement, zone d'aménagement concertée ou association foncière urbaine
Art. 1 : ripisylves et boisements rivulaires non concernés par les obligations légales de débroussaillement
Art. 3.1 : ratissage et élimination des débris de végétaux dans un rayon de 3 mètres autour des constructions et installations ; arbustes conservés à 2,5 mètres en tout point des constructions, des houppiers des autres arbustes et des houppiers des arbres
Art. 3.1 : houppiers des arbres conservés à 3 mètres en tout point des constructions, chantiers ou installations de toute nature et à 2,5 m des houppiers des autres arbres maintenus
Art. 3.1 : élimination des rémanents par broyage sur place ou exportation dans le mois suivant les travaux ; brûlage exceptionnel seulement lorsque ni le broyage ni l'exportation ne sont possibles
Art. 3.1 : îlots de végétation aux abords des constructions : à au moins 20 mètres de ces équipements, de 30 m² au plus (surface individuelle), séparés d'un îlot voisin de 20 mètres au moins
Art. 3.1 : maintien en état débroussaillé : hauteur de la végétation ligneuse basse limitée à 40 centimètres
Art. 3.2 : travaux de première ouverture réalisés entre le 1er septembre et le 15 mars de l'année suivante ; travaux d'entretien sur le même créneau au sein des espaces protégés listés en annexe 5
Art. 3.2 : broyage en plein autorisé lors du débroussaillement initial, sauf lorsque toutes les conditions cumulatives sont réunies, dont une surface broyée supérieure à 5 000 m² (par commune et par propriétaire ou gestionnaire)
Art. 7 : constructions et installations ponctuelles : débroussaillement sur une profondeur de 50 mètres, à la charge du propriétaire ; installations SEVESO : 100 mètres à compter des limites administratives du site
Art. 7 : parcs photovoltaïques : emprise exploitée et 50 mètres à l'extérieur autour des installations génératrices du risque incendie ; travaux d'entretien interdits à partir du 10 juillet jusqu'au 1er septembre
Art. 8 : chantiers de création d'une construction ou d'une installation : débroussaillement sur 50 mètres, à la charge du bénéficiaire du chantier
Art. 9 : voies privées donnant accès aux constructions : gabarit de circulation de 4 mètres de haut par 4 mètres de large ; débroussaillement de 5 m de profondeur de part et d'autre de la chaussée, ramené à 3 m dans les communes du paragraphe B de l'annexe 3
Art. 10 : propriétaire n'ayant pas fait les travaux prescrits par la mise en demeure : amende de 50 euros par mètre carré soumis à l'obligation de débroussaillement
Art. 11 : voies ouvertes à la circulation publique : emprises situées dans les massifs exposés et jusqu'à 200 mètres de ceux-ci ; gabarit libre de 4 mètres par 4 mètres au-dessus de la bande de roulement
Art. 11 : bande latérale débroussaillée de part et d'autre de la plate-forme : 15 mètres pour les autoroutes ; 10 mètres pour les routes nationales et départementales des communes en aléa très fort et fort ; 5 mètres en aléa moyen ; 5 mètres pour les routes communales et autres voies ouvertes à la circulation publique
Art. 13 : voies ferrées : emprises situées dans les massifs exposés et jusqu'à 20 mètres de ceux-ci (200 mètres entre Peipin et Lurs et entre Digne-les-Bains et Entrevaux) ; bande de 7 mètres de part et d'autre du bord extérieur de la voie ; produits phytocides proscrits au-delà de 2 mètres du rail extérieur
Art. 14 : lignes électriques aériennes dans les massifs exposés : zone de sécurité dégagée de végétation de 2 mètres autour des conducteurs nus basse tension et de 3 mètres autour des conducteurs nus haute tension ; maintien en état débroussaillé sur 3 mètres au pied des poteaux et pylônes
Art. 17 : abrogation de l'arrêté préfectoral n° 2013-1473 du 4 juillet 2013 relatif aux obligations légales de débroussaillement, à la date de publication du présent arrêté
Art. 1 : abrogation de l'arrêté préfectoral n° 2024-135-004
Art. 3 : tout feu interdit lorsque le vent est supérieur à 40 km/h (rafale comprise)
Art. 5 : interdit à toute personne autre que le propriétaire ou ses occupants de porter ou d'allumer du feu, quelle que soit la période
Art. 9 : titre II applicable dans les espaces exposés, à l'intérieur ou à moins de deux cents mètres des bois, forêts, plantations, reboisement, landes, maquis et garrigues
Art. 11 : dérogation permanente pour les apiculteurs : enfumoirs sur l'emprise du rucher, avec téléphone portable et extincteur à eau de six litres minimum ou à poudre ABC à moins de 20 mètres du rucher
Art. 12 : barbecues individuels en milieu naturel interdits ; barbecues à moins de 5 mètres de l'habitation ; du 20 juin au 15 septembre environ, feux seulement lorsque le niveau de risque est inférieur ou égal à orange
Art. 14 : feux festifs, feux de camp et feux de cuisson hors barbecues : usages autorisés sans autre modalité du 16 octobre au 31 mai ; du 1er juin au 15 octobre, demande de dérogation préfectorale déposée en mairie 20 jours avant la mise à feu
Art. 15 : lanternes célestes interdites toute l'année dans le département
Art. 16 : interdit de fumer à l'intérieur ou à moins de 200 mètres des espaces boisés du 1er juin au 15 octobre, sauf en zone urbanisée ou à proximité de bâti dont les obligations légales de débroussaillement sont réalisées
Art. 17 : artifices de divertissement interdits toute l'année dans les bois, landes, garrigues, maquis
Art. 18 : sanctions : articles R 163-2 et L 163-3 du code forestier et article R 541-78 du code de l'environnement
Art. 4 : lors des épisodes de pollution atmosphérique, tout brûlage à l'air libre de végétaux est interdit
Art. 6 : brûlage des déchets verts des particuliers, des professionnels et des collectivités interdit sur tout le département, quelle que soit la période de l'année ; déchets verts portés en déchetterie, compostés, valorisés ou broyés
Art. 7 : quatre catégories de végétaux coupés peuvent être brûlées : résidus de l'activité agricole, rémanents de travaux forestiers (communes soumises aux obligations légales de débroussaillement), végétaux infectés, plantes invasives (dérogation de la DDT pour ces deux dernières)
Art. 7 : tas : distance minimale de deux fois la plus grande dimension du tas par rapport à la végétation ; arbres et branchages : 8 mètres de diamètre et 3 mètres de hauteur au plus, bande de sécurité de 5 mètres minimum ou 3 fois la hauteur des végétaux ; espèces arbustives et herbacées : 3 mètres de diamètre et 2 mètres de hauteur au plus
Art. 7 : tas de lavande arrachée : 8 mètres de long, 3 mètres de large et 3 mètres de haut au plus ; rémanents de taille d'oliviers brûlables seulement pour les ensembles de 10 arbres et plus, en milieu agricole ou en extrême périphérie des zones urbaines
Art. 7 : horaires : à partir de 3 heures après le lever du soleil et fin deux heures avant le coucher du soleil, foyer éteint à cet horaire
Art. 7 : période dangereuse du 16 mars au 15 avril : incinération des végétaux coupés soumise à autorisation du maire, demande déposée au moins 10 jours avant la mise à feu, valable 10 jours consécutifs
Art. 7 : période très dangereuse du 1er juin au 15 octobre : brûlage des végétaux interdit, sauf dérogation préfectorale dans le cadre de la prophylaxie végétale ; à partir du 15 septembre, les lavandiculteurs peuvent brûler les lavandes arrachées
Art. 8 : brûlage des végétaux sur pieds : écobuage réservé aux éleveurs ou à leurs délégataires ; brûlage des berges des canaux d'irrigation interdit sauf tronçons inaccessibles ou canaux de très petite taille
Art. 8 : du 16 octobre au 15 mars, déclaration en mairie 20 jours minimum avant la mise à feu ; du 16 mars au 31 mai, demande de dérogation préfectorale déposée en mairie 20 jours avant la mise à feu ; horaires : à partir de 2 heures après le lever du soleil, fin deux heures avant le coucher
Art. 8 : prescriptions : bande de sécurité d'au moins deux fois la hauteur de la végétation à brûler, avec un minimum de deux mètres ; vent inférieur à 40 km/h
Nous n'avons pas trouvé d'arrêté préfectoral sur ce thème dans les publications de la préfecture que nous avons lues (recherche du 5 octobre 2026). La réglementation nationale s'applique dans tous les cas.
Art. 1 : abrogation de l'arrêté préfectoral n° 2015-211-002 du 30 juillet 2015 relatif à la lutte contre l'ambroisie
Art. 3 : propriétaires, locataires, exploitants, gestionnaires de terrains bâtis et non bâtis, occupants, maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre et entrepreneurs tenus de prévenir l'apparition des ambroisies, d'éviter toute dispersion des semences et de détruire les plants déjà développés
Art. 4 : obligation de lutte et de non dissémination applicable sur toutes surfaces sans exception, y compris domaines publics, ouvrages linéaires, cours d'eau, chantiers, terrains d'entreprises et propriétés des particuliers
Art. 5 : création d'un comité de coordination départementale des actions de prévention et de lutte contre les ambroisies, présidé par le préfet et animé par l'ARS
Art. 6 : toute personne détectant des ambroisies est encouragée à les signaler sur la plateforme nationale
Art. 7 : collectivités territoriales et EPCI sollicités pour désigner un ou plusieurs référents territoriaux
Art. 8 : actions de destruction des ambroisies à réaliser avant la floraison et la pollinisation des plantes
Art. 11 : espaces agricoles : destruction de l'ambroisie par l'exploitant des parcelles jusqu'en limite de parcelle, y compris talus, fossés et chemins
Art. 13 : gestionnaires des routes départementales et nationales, autoroutes et voies ferrées : surveillance et plan de gestion transmis à la préfecture lorsque des ambroisies sont détectées
Art. 15 : brûlage à l'air libre des déchets verts interdit dans le département ; à titre exceptionnel, pour un foyer important d'ambroisie ayant développé des graines, autorisation individuelle du préfet
Art. 16 : infractions recherchées et constatées par les officiers et agents de police judiciaire listés à l'article L.1338-4 du code de la santé publique
Partout en France, 8 autres questions de réglementation touchent le jardin, de l'arrachage d'une haie aux plantes interdites : toute la réglementation du jardin.
Ce qu'on peut planter dans la plupart des communes
Le froid d'hiver utile aux fruitiers ne baisse pas, ou peu, vers 2050 dans la commune médiane des Alpes-de-Haute-Provence (60e rang sur 96 pour la baisse) : les fruitiers qui ont besoin d'un vrai hiver pour fleurir gardent l'essentiel de leur froid, variété par variété et vallon par vallon. Votre page commune le dit fruitier par fruitier.
Un arbre planté cet hiver sera adulte vers 2050. Ces plantes conviennent au climat d'aujourd'hui et à celui de 2050 dans au moins 80 % des communes des Alpes-de-Haute-Provence, d'après la lecture la plus prudente des sources. Chaque page commune donne la liste exacte pour le lieu.
Sources : Météo-France (mesures 1991-2020, SIM2), DRIAS (Explore2, médiane de 17 simulations), trajectoire de référence de l'État (TRACC), IGN, VigiEau, Agence européenne de l'environnement (régions biogéographiques), bases publiques sur les plantes. Chiffres du département : médiane des communes. Les températures du futur viennent de simulations, pas de prévisions. Page mise à jour le 12 octobre 2026.
Photo : la confluence de l'ubaye et de l'ubayette, dans les alpes-de-haute-provence, par Berrucomons (CC BY-SA 3.0), Wikimedia Commons. Tous les crédits.